Coupe du Monde J-29 : le blog est en forme !

Blog du marketing sportif

Suite à mon dernier bilan trimestriel, un constat s’impose : le nombre de visites a quasiment été multiplié par trois ! Aujourd’hui, ce blog compte plus de 12.000 visites mensuelles (+10 à 15% chaque mois). Merci à vous !

Ce blog, c’est aussi : plus de 80 articles, plus de 200 commentaires. Mais également des blogueurs actifs qui participent au débat : Aziz, Julie, Vincent, Cédric, Olivier, manu, Raphaël, yoyo master, l-tz, José et tous les autres que je ne nomme pas ici.

Côté média, le blog du marketing sportif a obtenu une certaine reconnaissance dans la presse professionnelle (Stratégies), grand public (Challenges) et à la radio (France Inter).

Blog 1.0 -> 2.0 ?

J’ai récemment apporté quelques améliorations à ce blog. Désormais, vous avez la possibilité d’imprimer facilement un article ou de l’envoyer à un ami. Jetez donc un coup d’oeil en début et en fin d’article.

En haut à droite, vous trouverez l’espace abonnement : soit par fil RSS en copiant/collant l’adresse du fil dans votre aggrégateur ou en surfant sur Feedburner, soit par newsletter. Saisissez alors votre email pour être informé des derniers articles sur une base mensuelle.

A vous de jouer

Si vous souhaitez promouvoir ce blog, une bannière est disponible ici chez les Influenceurs. Elle reprend le logo et la signature du blog.

Si vous avez des suggestions ou des remarques sur le fond comme sur la forme, je suis preneur ! Encore merci de votre fidélité !

Sport 2.0 = widiwici

défis sportifs

J’avais déjà parlé sur ce blog de widiwici, un site web de défis sportifs, pour avoir interviewé l’un des fondateurs du projet (voir l’article : Je te défie sur widiwici).

J’en reparle aujourd’hui pour vous signaler que la bannière est disponible chez les Influenceurs.

Cliquez sur l’image ci-contre pour visiter le site widiwici.
Pour lire le blog, ça se passe ici.

Bons défis et bon buzz !

Le Blog du marketing sportif

Information sportive et Internet

Certaines caractéristiques du média Internet telles que l’interactivité et l’instantanéité sont à la fois flagrantes et indispensables si on l’applique au domaine du sport. De par sa dimension émotionnelle, le sport doit se vivre en direct ; la couverture live des événements et des rencontres par les sites sportifs est donc essentielle. Certains sports comme le football, le rugby ou encore le tennis se prêtent bien au direct sur Internet car, même sans images, on peut suivre facilement une rencontre en lisant les commentaires et observant l’évolution du score. Pour les autres sports — moins pratiques à couvrir ou moins médiatiques –, le recours aux dépêches s’impose à la fois pour connaître les événements marquants et les résultats. Le direct et les fils d’actualité mis à part, l’usage principal des sites sportifs reste le contenu éditorial, privilégiant ainsi l’analyse.

Quels acteurs pour quels usages ?

D’une quinzaine d’acteurs en 2000 à une poignée aujourd’hui, le marché de l’information sportive est dominé par des sites généralistes ou spécialisés, “pure players” ou non :

- Le leader du secteur est L’Equipe.fr qui jouit de la notoriété et de la crédibilité du quotidien éponyme également leader dans son secteur (voir focus L’Equipe 24/24).
- Sporever, avec Football365.fr — 1er site sur le football — s’appuie notamment sur ses “directs live” plébiscités pour leur ton.
- En plus de l’information sportive classique, NewSports propose une large palette de lives sur son site Sports.fr. Le groupe se diversifie notamment dans les jeux avec Sport4fun.com, un site de paris sportifs gratuits.
- Sport24.com fait également partie des challengers. Racheté par Le Figaro — qui a récemment adopté une nouvelle maquette et sort un supplément Sport chaque lundi –, le site nourrit en marque blanche la rubrique sport du Figaro online.
- Eurosport.fr qui a refondu son site Internet en début d’année (voir article) met notamment l’accent sur le direct multisport, la vidéo et l’aspect communautaire via les blogs et les jeux (World Cup Game).
- Racing-Live.com, portail spécialisé dans les sports mécaniques (F1, Rallye, moto…) et leader mondial sur son créneau, propose des services premium (photos, vidéos…) à ses abonnés. Précisons ici que les sites sportifs en général sont gratuits.

La publicité et la vente de contenus

Si les portails n’ont pas été pris en compte dans l’énumération précédente, c’est parce qu’ils utilisent justement chez ces sites-là pour informer leurs internautes. Par exemple, Yahoo! s’appuie sur différents fournisseurs pour sa chaîne Yahoo! Sport : L’Equipe, mais également Sporever (Football365.fr) pour le football et Racing-Live pour la Formule 1. De même, les fournisseurs offrent leurs services à divers portails : L’Equipe pour Yahoo!, Numéricable, AOL, Alice et Lycos. Au même titre que la publicité, la vente de contenus représente une part importante des recettes pour les éditeurs et fournisseurs de contenus. Pour un portail, la puissance de la marque joue incontestablement dans le choix du fournisseur de contenu. En caricaturant, on choisit L’Equipe pour sa qualité éditoriale, Sporever pour ses lives dans le football et la production vidéo, NewSports pour son offre de directs multisports.

Tendances et enjeux

S’il apparaît une certaine concentration du marché — nous avons recencé plus haut six acteurs majeurs –, le nombre d’acteurs généralistes est susceptible de se réduire encore. En revanche, ces acteurs, qui ont su bien imposer leur marque et ont les reins assez solides pour développer d’autres projets, lancent des sites spécialisés : L’Equipe a récemment lancé FranceFootball.fr et RugbyHebdo.fr prolongeant ainsi ses magazines papier ; NewSports quant à lui, a lancé Football.fr en développant le concept de “blog reporter”.

Le dynamisme des “pure players” — ces entreprises présentes exclusivement sur le canal Internet — peut se heurter à un handicap de taille dont profitent les marques présentes sur différents canaux (presse, télévision) en plus du web. L’Equipe (via son quotidien et ses magazines), Sporever (via le bi-hebdomadaire But!), Eurosport (via ses chaînes) sont clairement des vecteurs de trafic vers leurs sites Internet respectifs. De plus, la force de frappe de groupes solides derrière les structures numériques contribue à atteindre des objectifs élevés. Par exemple, L’Equipe.fr a bénéficié du soutien du groupe Amaury pour s’imposer aujourd’hui comme le leader. Eurosport, dont le groupe TF1 est l’actionnaire majoritaire, a les moyens pour être dans le Top 3 à court terme. De plus, la chaîne N°1 du câble en termes d’audience maîtrise la vidéo, un service à la demande qui devrait se développer en gratuit, puis en premium.

Question : et vous, quel est votre site de sport préféré ? pourquoi ?

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Je te défie sur widiwici !

Chers lecteurs, je vous propose aujourd’hui un focus sur un projet innovant dans la mouvance du web 2.0, widiwici. En offrant à ses membres la possibilité de se lancer des défis sportifs, ce site Internet se veut “un lieu de partage de toutes les passions sportives et de loisirs.”
Interview avec Benoît Mouren, l’un des fondateurs de widiwici.

1. Comment l’idée vous est-elle venue ?
“Nous sommes deux à l’origine de ce projet. Arnaud Latourrette, développeur de plateformes web m’a parlé de plusieurs projets de création d’activité qu’il avait depuis un moment sans avoir sauté le pas. Parmi ses idées, une a particulièrement retenu mon attention, celle d’un site web de défis sportifs. Je me passionne pour la nouvelle vague du web, communément appelée web2.0 qui donne le pouvoir aux gens. Le web1.0 c’était l’e-commerce, le web 2.0 c’est les gens. On est en train d’assister à l’émergence d’une culture de la participation. Le meilleur exemple c’est les blogs qui sont en train d’exploser, du podcasting dont l’usage se développe de manière exponentielle aux Etats-Unis en ce moment. Les logiciels sociaux dont le principe est de mettre en ligne son réseau relationnel ont suscité un intérêt très fort en 2003/2004. Le soufflé retombe un peu en ce moment. Un site comme friendster, un des pionniers, connaît de grandes difficultés. Linked-in a réorienté son business model vers le recrutement. La raison ? Elle est simple : mettre en ligne son réseau n’a aucun intérêt en soit si on n’explique ce qui unit les 2 personnes. Comme l’explique très bien Jyri Engeström, sociologue finlandais, la valeur d’un réseau, c’est le lien et la qualité du lien. Il faut que les 2 personnes partagent quelque chose. Ce quelque chose, c’est “l’objet social”. Cela explique le succès très fort de flickr par exemple, racheté en mars 2005 par Yahoo qui compte plus de 3 millions de membres actuellement. Dans ce cas, l’objet social est la photo sur laquelle les gens entament des conversations et tissent des liens. Dans le cas de widiwici, l’objet social est le sport, activité fortement sociale… Le sport tout seul c’est bien, mais c’est surtout une activité qui se partage.”

2. Quel est votre business model ?
“Notre business model s’appuie sur 3 piliers. Le 1er est que widiwici constitue un outil marketing très puissant. C’est une communauté aux valeurs très fortes, valeurs de partage, de saine émulation, le sport comme source d’équilibre, de découverte de soi et des autres. Les challengers (les membres de widiwici) se connectent notamment lors de la préparation de leur activité sportive pour trouver un partenaire ou juste après pour entrer le résultat du défi. Ce sont des moments privilégiés pour qu’une marque qui a quelque chose de pertinent à leur dire puisse le faire… Nous avons un outil de profiling très puissant. Les challengers ont tout intérêt à bien remplir les sports qu’ils pratiquent, où ils les pratiquent pour tirer le meilleur parti du service. Ainsi, on peut très bien choisir d’adresser un message à une population très précise par exemple les hommes de 30 à 45 ans qui pratiquent le tennis, le golf et la plongée qui résident en région lyonnaise et partent régulièrement en week-end en Savoie en hiver. Le profiling se base sur du réel, du comportemental, pas du déclaratif invérifiable comme cela existe dans les enquêtes marketing où on vous demande si vous aimez le bricolage, le cinéma ou la bourse….
widiwici est entièrement gratuit pour permettre une diffusion rapide. Nous souhaitons néanmoins mettre en place des services “plus” payants sous forme d’un abonnement de 2€ par mois pour les plus gros utilisateurs notamment dans le domaine de la publication des vidéos de défis.
Nous avons aussi une offre de produits et de services comme la vente de vêtements et de goodies, ainsi qu’une offre (pas encore en place) d’assurance. L’idée est de proposer des assurances pour la pratique multisport. D’autres pistes sont également en cours d’évaluation. Nous avons une politique de respect de la vie privée très forte. Les challengers paramètrent les messages que nous leur envoyons (alertes par exemple lorsqu’ils sont défiés) et peuvent choisir de ne recevoir aucun message. Nous ne vendrons ou ne louerons ou cèderons jamais d’aucune manière notre base de données d’adresses à qui se soit sauf si le challenger le demande. Les messages s’affichent de manière contextuelle sur les pages du site que les internautes consultent. Il faut remarquer que le temps moyen de consultation du site est 11 minutes, ce qui est beaucoup pour un site web.”

3. Pouvez-vous détailler votre campagne de communication ?
“Notre modèle de diffusion est viral. Nous contactons des communautés existantes : grandes écoles, universités, fédérations sportives et clubs pour leur offrir nos services. Nous contactons également des “contaminateurs”, sportifs connus ou leaders dans des groupes (teams de skieurs, snowboarders en ce moment). Nous montons des partenariats avec des communautés qui partagent nos valeurs comme allosurf, site de covoiturage spécialisé dans les sports de glisse. Nous organisons également des événements en stations de sports d’hiver (Villard Reculas la semaine dernière, le Grand Bornand début mars) ou ailleurs.”

4. Quels sont les résultats jusqu’à présent et vos prévisions ?
“Les résultats sont très prometteurs, le concept rencontre un vif enthousiasme et certains membres sont devenus complètement accros. Mais comme tout nouveau concept et communauté naissante, la phase d’apprentissage peut être longue et certaines personnes ont besoin d’être “prise par la main” avant de devenir autonomes et agent de propagation de widiwici. Nous avons environ 360 membres et 1000 pages vues par jour en 2 mois d’activité “officielle”. Nous cherchons actuellement des annonceurs-partenaires qui comprennent tout le potentiel de ce concept et y voit un intérêt stratégique pour leur marque dans une optique relationnelle et qui sont prêt à s’associer à widiwici avant même que nous ayions atteint la masse critique qui attirera tous les annonceurs.”

Propos recueillis par Julien Hermetet.

Le Blog du marketing sportif

En savoir plus : widiwici - le site, widiwici - le blog

Blogs et sport

La sortie de Netizen, premier magazine papier consacré aux blogs, illustre bien le fait que ceux-ci sont moins un phénomène de mode qu’une tendance lourde. A mon sens, les blogs sont un formidable outil pour deux raisons : bien utilisés, ils permettent à leur auteur de se rapprocher de leur lecteur, et surtout, à ces derniers d’interagir avec l’auteur du blog.
Les entreprises peuvent se servir des blogs comme support de communication auprès de leurs clients, histoire de créer une certaine connivence et d’améliorer leur image. Les blogs peuvent être également être utilisés en interne dans une logique Top/Down & Up. A propos de corporate blogging, les blogs de François Nonnenbacher et de Bertrand Duperrin sont des must.
Dans ces deux types d’approche — blogs de marque et blogs d’entreprise –, le blog doit permettre un rééquilibrage entre l’entreprise et le consommateur/employé à la faveur de ce dernier. Les applications possibles du blog sont à la fois orientées business, ressources humaines, médias… et sport.

L’Association des joueurs de tennis professionnels (ATP) propose aux internautes de suivre chaque semaine la vie quotidienne d’un tennisman lors d’un tournoi. Cette belle initiative, lancée début janvier, nous a ainsi permis de mieux connaître Ivan Ljubicic à Chennai, James Blake à Sydney et Jarko Nieminen à Zagreb, et de vivre l’événement tel qu’ils le vivent.
Au coeur de l’actualité cette semaine, Renault F1 vient de lancer son blog . Si le design est encore sommaire, le blogueur en chef promet de nous faire vivre la course de l’intérieur (vie de l’équipe, anecdotes, etc.) et de répondre à nos questions. Proximité et interactivité.

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Le p’tit + : depuis 5 mois, ce blog me permet de réagir à l’actualité du marketing sportif — dans le cadre de ma recherche d’emploi, mais pas seulement… — et d’aller lire des infos intéressantes, des avis, etc. chez mes amis blogueurs. Ma prochaine étape aura lieu jeudi 9 février où je mettrais (enfin) des visages sur les blogs. Du virtuel au réel…

Le nouveau visage d’Eurosport online

Il y a quelques jours, nous évoquions la nouvelle version du site Eurosport. Dévoilée aujourd’hui, l’accent a été mis sur “la clarté, les images, les directs et… vous”, explique Jérémie Clévy, Rédacteur en chef des sites Internet.

Le site Eurosport.com et ses versions nationales font la part belle au contenus multimédias (vidéos, audio, photos) via son Media Center et au direct via un Live Score multi-sports. L’organisation de la homepage a été revue et épurée conservant seulement le menu horizontal pour une recherche par sport. On appréciera surtout la nouvelle “une” qui résume l’actualité au travers d’images tournantes (procédé déjà utilisé sur les sites de l’ATP, la WTA, l’US Open…).

L’internaute n’est pas oublié. Pour poursuivre le développement de sa base de données et créer une communauté où le site serait le point de rassemblement, Eurosport propose dans l’espace My Eurosport divers services à ses lecteurs : forums, blogs, game zone, quizz, etc. Pour encourager l’implication et l’émulation, un concours “Devenez reporter Eurosport” a été mis en place.

La refonte du site s’inscrit dans le cadre de la montée en puissance des contenus Internet & Mobile et d’une logique de fidélisation du lectorat. On notera également la présence importante du direct dans la stratégie d’Eurosport, online et offline. A ce propos, souvenons-nous de la création d’Eurosport 2, chaîne qui avait pour mission de suivre en direct les grands événements en intégralité.

Eurosport Mobile existe toujours mais assez bizarrement la rubrique n’est pas mise en avant (il faut chercher “mobilité” en bas de page). De l’autre côté de l’Atlantique, ESPN sort le Mobile ESPN (en partenariat avec Sanyo) qui permet de suivre en temps réel tous les résultats sportifs (infos, statistiques, alertes) et d’accéder aux résumés vidéos et aux émissions. La campagne de promotion intervient alors que la conclusion de la saison de NFL approche — le SuperBowl se déroulant le 5 février prochain.

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En savoir plus : Eurosport.fr, ESPN.com

Marketing, droit et sport. La revue de presse

Je vous propose ici une sélection d’articles récemment parus en ligne (journaux et blogs) :

- “Dans les coulisses du sport business” (Football 365.fr) : les conséquences de la fusion Canal+/TPS, le business de la Coupe du Monde, le lourd investissement de TF1 en droits de retransmissions…

- “Refuser la marchandisation totale du sportif” (Libération.fr) : les débuts du phénomène de judiciarisation du sport, un droit entre exception et uniformisation , la question du dopage…

- “Uncharitable” et “Hanging up the sponsorship” (ESPN.com) : pour en savoir plus sur le sponsoring et le business de la National Football League

- “Un peu de prospective, les futurs sponsors de 2006″ (Litzler.fr) : dans un contexte de forte concurrence, pourquoi ne pas se différencier en investissant dans le sport ? les renseignements téléphoniques, EDF, la Poste, la SNCF…

A suivre également :

- la nouvelle mouture du site Eurosport.fr (16 janvier)
- l’appel d’offres sur les droits mobiles de la Ligue 1 (27 janvier)
- les événements à venir : l’Open de tennis d’Australie, la Coupe d’Afrique des Nations, le Tournoi des VI Nations, les Jeux Olympiques d’Hiver à Turin

Le blog du marketing sportif

Crédits : Lacoste