Sony Ericsson to follow tennis matches on your mobile

One year ago, in January 2005, Sony Ericsson became the worldwide title sponsor of the WTA Tour with a landmark US$88 million, six-year global sponsorship deal. With this partnership offering significant on-court presence for its global branding throughout the season, Sony Ericsson has expected to attract large crowds and TV viewing audiences. “This past year has been an historic year for our sport on and off the court, with incredible rivalries and stars driving new fans to women’s tennis. (…) Our efforts to promote women’s tennis and attract new fans are clearly paying off, and our Web site plays an important role in these endeavors” said Sony Ericsson WTA Tour CEO, Larry Scott.

The partnership includes “opportunities that bring mobile technology, connectivity and content into play on a level never before seen in professional sports.” “Such developments will significantly enhance the entertainment value of women’s tennis for fans and realise new revenue-earning potential for broadcasters, sponsors and organisers” says Dee Dutta, Head of Marketing for Sony Ericsson.

Launching “Tennis on your mobile” meets the people’s demand for mobile applications such as following all the top matches with the latest scores. Other services are also available: statistics of the match, players profile, tournament’s schedule, wallpapers… This whole application works with a WAP interface. Let’s guess all this may be improved with EDGE or 3G mobile networks by offering other services such as pictures, live videos, etc.

Sony Ericsson live scoring technology may also be implemented for WTA tournaments. The scores could be transmitted directly from the umpire chair to the tournament’s Internet website. In short, the same channel will be used for mobile and Internet applications. Welcome to the new world of media convergence.

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More info : Sony Ericsson WTA Tour, Tennis on your mobile

Le Dakar online sur les chapeaux de roues

En plus d’une large couverture médiatique de l’événement en Europe — à l’instar de France Télévisions avec trois émissions : le journal du Dakar, Saga Dakar et Bivouac –, l’organisateur Amaury Sport Organisation (ASO) confirme son intérêt pour une couverture online, le site dakar.com étant le fer de lance de cette politique.

Le site événementiel reprend la même structure (design et organisation des rubriques) que le site conçu pour le Tour de France et inclut un suivi en temps réel des positions. La plupart des grands événements sportifs mondiaux proposent aux internautes des services “live” de plus en plus perfectionnés — Live Score dans le tennis (tournois du Grand Chelem) avec le système IBM, matches en direct dans le football (lequipe.fr, sporever.fr, football365.fr…), etc.
L’intérêt d’une rubrique dynamique permet de capter une audience qui n’a pas accès aux autres médias (TV, radio…) mais qui souhaite néanmoins suivre le déroulement de l’action. Et, avec sa version multilingue, le tracking live concerne autant l’employé de bureau à Paris que le jeune fan de rallye-raid en Australie.

En 2005, le site dakar.com avait enregistré 2,6 millions de visiteurs et près de 58 millions de pages vues (source : ASO). Ce score déjà correct est amené à progresser avec ce tracking. En effet, l’internaute satisfait restera longtemps sur le site, et surtout, il reviendra. De plus, suite à un partenariat avec Racing-live.com, ASO fournira des contenus vidéos pour le site Raid-live.com avec des versions gratuite et premium (Source : Journal du Sport Numérique). Dans le même ordre d’idée, France Télévisions proposera des contenus payants. Chez Eurosport, les vidéos, souvent des résumés, resteront en accès gratuit. Enfin, signalons que lequipe.fr, un des portails de sport les plus consultés, propose un lien vers “la course en direct”.

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En savoir plus sur le Lisboa-Dakar 2006 : le site événementiel, le tracking live, les partenaires

Télévision mobile : enjeux et perspectives

A l’heure où la télévision mobile est promise à un grand avenir, il semble bon de faire le point sur les acteurs, les technologies, les offres et leur impact sur le marché du sport.

Faisant suite à la deuxième génération de téléphones mobiles (GSM), les normes utilisées actuellement — le GPRS (2,5G), l’EDGE (2,75G) et l’UMTS (3G) — permettent des débits toujours plus importants et une palette de services plus large. En plus des services de base (voix, SMS, WAP), le GPRS autorise l’envoi de MMS, la consultation de ses emails et le téléchargement ; l’EDGE et l’UMTS proposent en sus le surf sur Internet, le streaming vidéo et la visiophonie. Il convient de préciser que, d’une part, ces deux normes possèdent leur propre réseau — et une couverture de la population propre à chacun de ces réseaux –, et que, d’autre part, l’UMTS propose des débits et donc des résultats supérieurs à l’EDGE.

Programmes sportifs et mobilité

En plus d’un accès direct à l’information via notamment les SMS et le WAP, l’évolution de la technologie mobile permet la diffusion de vidéo en streaming. Concrètement, cela veut dire regarder un programme court ou la télévision en quasi-direct. Les perspectives sont donc doubles : vidéo à la demande (VOD) et “near live”. Dans une interview à Sport Finance et Marketing, le directeur marketing d’Orange considère le sport comme un critère de différenciation de son offre. Celui-ci compte d’ailleurs pour “10% à 15% des consultations de la VOD” dont 80% pour le football.
Le format mobile nécessite la production de contenus spécifiques ce qui a favorisé l’arrivée de nouveaux entrants sur le marché, tels que les fournisseurs de contenu. Ainsi, Orange qui possède les droits de plusieurs événements sportifs (Ligue 1, Tour de France, Roland Garros) sous-traite à Sporever la production de vidéos sur lesdits événements et les ajoute à son catalogue VOD. Mais la concurrence n’est pas en reste. Détenteur des droits mobile de l’Equipe de France et de la Coupe du Monde 2006, SFR proposera jusqu’à 4 minutes de near live à ses abonnés 3G pour suivre les matches en Allemagne. Parce que l’offre de contenus est déterminante pour les abonnés, la bataille pour l’acquisition de droits mobile est déclarée.
Avec Internet, l’émergence de ce quatrième écran ouvre des perspectives en terme de distribution des nouveaux médias. Citons le cas d’Eurosport, première chaîne du câble et du satellite, qui propose aux abonnés des opérateurs français d’accéder à Eurosport Mobile. Cette application reprend les services proposés sur le site Internet à savoir (live, vidéos, résultats, classements, photos…). En tous les cas, une convergence des médias télévision, Internet et téléphonie mobile semble se dessiner.

Questions juridiques et perspectives technologiques

Si la vidéo sur mobile semble moins un concurrent qu’un complément à la télévision — on voit mal quelqu’un regarder un match de football sur l’écran de son mobile s’il peut profiter du confort d’un téléviseur et de son écran large –, elle peut même être un allié. En témoignent les alliances entre bouquets satellitaires et opérateurs. En août 2005, Orange avait annoncé sa position de leader avec 50 chaînes disponibles en direct.
Ce joli résultat doit cependant être relativisé : dans le cas d’un grand nombre d’utilisateurs connectés au service de télévision en direct, la technologie EGDE/3G ne peut éviter la saturation. La solution réside a priori dans les normes du type DVB-H qui permettent une diffusion hertzienne (comme la télévision) mobile. Cette norme, actuellement en cours d’expérimentation en Europe, autoriserait un accès continu aux chaînes de télévision.

En terme de vidéo sur mobile, de nombreux points restent à définir ou à clarifier tant du point de vue économique — quel modèle économique ? gratuité ou non des contenus ? quel rôle pour le distributeur ? etc. — que du point de vue juridique — qui possède les droits ? quel droit à l’information ? –
En tous les cas, la richesse de l’année 2006 en événements sportifs — Jeux Olympiques d’Hiver et Coupe du Monde de footbal sans compter les habituels Ligue des Champions, Roland Garros, Tour de France, etc. — pourrait bien confirmer le démarrage de la 3G en France en jouant un rôle de catalyseur.

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