APRIL Santé parraine le nageur olympique Alain Bernard

 

Alain Bernard pour April Santé

Sportif emblématique français, Alain Bernard jouit d’une très forte notoriété depuis son record du monde du 100 mètres nage libre aux Jeux Olympiques de Pékin 2008.

Sensible aux valeurs que cet athlète incarne notamment en matière de prévention santé, APRIL Santé, sponsorise désormais le nageur et entend ainsi montrer son engagement pour une santé durable et équitable.

Afin d’illustrer son partenariat, la marque a choisi l’humour et l’originalité à travers la vidéo. En effet, le site www.tous-avec-alain.com, dédié au champion olympique, permet à chacun de remercier le sportif, de l’encourager ou de le défier en vidéo !

Soumises au vote du public, ces vidéos humoristiques permettront de désigner le ou la gagnante. Finalement, le prix sera remis en main propre par Alain Bernard.

Disclosure : Article parrainé par April Santé

Le blog du marketing sportif

Presse quotidienne sportive, Partie 2 : “Le 10 Sport” contre Amaury - Analyse SWOT

 

Check-up SportCette seconde partie est l’objet d’une analyse SWOT du quotidien sportif “Le 10 Sport”. L’objectif est d’établir un diagnostic à la fois interne à l’entreprise (forces/faiblesses) et externe, c’est à dire lié à l’environnement et au marché (opportunités/menaces).

Forces :
-    Focus éditorial sur le football et le rugby : sports majeurs en France en termes de licenciés, de pratiquants et d’audience TV.
-    Capacité à produire un journal grâce à des synergies et à une sous-traitance du contenu éditorial
-    Attractivité du coût du journal. -58% à -100% Vs. L’Equipe. Elément non différenciant Vs. Aujourd’hui Sport (alignement sur la tarification).
-    Cible grand public

Faiblesses :
-    Mauvaise qualité du papier et de l’impression qui peut être rédhibitoire pour une partie du lectorat. A fortiori, dans un contexte où les maquettes sont refondues (Le Monde, Le Figaro, La Tribune) pour améliorer la mise en scène et la clarté de  l’information.
-    Management sans expérience de la presse payante (Vs. Amaury dont c’est le cœur de métier)

Opportunités :
-    Monopole de L’Equipe en France, situation rare dans les grands pays d’Europe. Par exemple, deux quotidiens de référence co-habitent en Italie (Gazzetta dello Sport et Corriere dello Sport) et en Espagne (Marca et AS)
-    Insatisfaction d’une partie des lecteurs ou ex-lecteurs de  L’Equipe concernant le traitement de l’actualité (corrélation possible avec une érosion du lectorat).
-    Adresser une nouvelle cible et répondre à de nouveaux besoins grâce à une offre complémentaire à celle de L’Equipe. Parallèle possible avec la presse gratuite qui a su répondre à de nouveaux usages et créer un nouveau marché en attirant de nouveaux lecteurs
-    Risque de cannibalisation des deux quotidiens sportifs d’Amaury

Menaces :
-    Risque de saturation du marché publicitaire, le gâteau n’étant pas extensible à l’infini
-    Conjoncture économique morose
-    Forte installation de la marque L’Equipe dans l’inconscient collectif
-    Puissance et expérience du groupe Amaury pour soutenir ses titres et contre-attaquer (voir précédents échecs du Sport en 1987 et d’Info Matin en 1996)
-    Couplage des titres Amaury (2 quotidiens sport + 1 quotidien actualité) pour augmenter la couverture et jouer la complémentarité des cibles
-    La France n’est pas (encore) un public de supporters comme peuvent l’être l’Angleterre, l’Allemagne, l’Espagne ou l’Italie.

Le blog du marketing sportif

Les différentes briques de l’article sont disponibles ci-dessous :
Partie 1 : analyse des forces en présence sur le segment de la presse sportive
Partie 3 : conclusion et perspectives

Presse quotidienne sportive, Partie 1 : “Le 10 Sport” contre Amaury - Analyse des forces en présence

 

10 Sport Vs. AmauryUn mois après leur lancement, les deux quotidiens sportifs Le 10 Sport et Aujourd’hui Sport affichent des résultats de diffusion et de chiffre d’affaires en deçà de leurs objectifs. Avec le journal L’Equipe, la presse quotidienne sportive compte actuellement trois acteurs. Le marché français est-il suffisamment large sur ce secteur pour assurer la pérennité de ces titres ? Y a-t-il un risque de saturation du marché publicitaire ? De nouveaux lecteurs vont-ils adhérer aux contrats de lecture de ces nouveaux entrants ? Qu’en est-il d’un succès du titre « Le 10 Sport » ?

Dans cette première partie, nous allons passer en revue les trois quotidiens au travers d’un ensemble de critères objectifs afin d’avoir une idée relativement précise des forces en présence.

Date de lancement :
-    L’Equipe : la marque existe depuis 1946 (anciennement L’Auto-Vélo en 1900 puis L’Auto en 1093)
-    Aujourd’hui Sport : 3 octobre 2008
-    Le 10 Sport : 3 octobre 2008

Prix :
-    L’Equipe : 0,85€ (1€ le lundi)
-    Aujourd’hui Sport : 0,50€
-    Le 10 Sport : 0,50€

Format et pagination :
-    L’Equipe : grand format
-    Aujourd’hui Sport : tabloïd, 24 pages quadri dont 4 pages de publicité
-    Le 10 Sport : tabloïd, 24 pages quadri dont 4 pages de publicité

Positionnement éditorial et claim :
-    L’Equipe : expertise et exhaustivité sur tous les sports. « L’Equipe légende le sport »
-    Aujourd’hui Sport : football, rugby, omnisports et hippisme. « Entrez sur le terrain »
-    Le 10 Sport : football & rugby (80%), omnisports et courses hippiques. « Parole au lecteur » et « Polémique positive »

Rédaction :
-    L’Equipe : 350 journalistes (desk, reporters et correspondants)
-    Aujourd’hui Sport : équipe dédiée de 35 journalistes + soutien de L’Equipe
-    Le 10 Sport : 20 journalistes + 80% du contenu produit par RMC Sport

Consultants emblématiques :
-    L’Equipe : Angel Marcos, Laurent Bénézech, Arnaud di Pasquale…
-    Aujourd’hui Sport : Emmanuel Petit, Christian Gourcuff, Christophe Antonetti
-    Le 10 Sport : Daniel Bravo, Fabien Galthié

Diffusion et lectorat :
-    L’Equipe : 325 000 exemplaires payés en 2007 – 96% en kiosque (348 000 le dimanche). 2,5 millions de lecteurs quotidiens (source EPIQ), soit un taux de circulation supérieur à 7.
-    Aujourd’hui Sport : objectif de 70 à 80 000 ex. Résultats : 35 000 ex
-    Le 10 Sport : objectif de lancement : 250 à 300 000 ex. Objectif de croisière : 110 à 150 000 ex. Résultats : 40 à 65 000 ex. Point mort à 80 000 ex.

Chiffre d’affaires :
-    L’Equipe : 230 millions d’euros en 2007 (source TNS MI)
-    Aujourd’hui Sport : objectif non communiqué
-    Le 10 Sport : objectif annuel de 20 millions d’euros répartis entre publicité (7 millions, soit 35%) et diffusion payée (13 millions, soit 65%)

Groupe et actionnaires :
-    L’Equipe : groupe Amaury propriétaire des quotidiens Aujourd’hui en France, des magazines France Football, Vélo Magazine et Rugby Hebdo, de la chaîne de télévision L’Equipe TV et de l’organisateur d’événements sportifs ASO. Actionnariat réparti entre 75% pour la famille Amaury et 25% pour Lagardère Active Media.
-    Aujourd’hui Sport : groupe Amaury
-    Le 10 Sport : Michel Moulin (fondateur de l’hedbo gratuit Paru Vendu) à 65% et Alain Weill à 35% (19% pour NextRadioTV et 16% pour La Tribune).

Le blog du marketing sportif

L’article continue avec deux prochains volets :
Partie 2 : analyse SWOT du quotidien “Le 10 Sport”
Partie 3 : conclusion et perspectives

Match amical France-Argentine : Nike Pro fait monter la pression

 

Nike ProAlors que le Quinze de France rencontre l’Argentine samedi 8 novembre 2008 pour un match amical, l’équipementier Nike met en scène la rivalité entre les deux équipes nationales à travers son dernier spot de publicité. Dans cette vidéo, on voit Juan Martin Hernandez et Cédric Heymans se préparer dans le vestiaire et insister avec ironie sur le côté “amical” de la confrontation.

A l’instar d’une opposition passionnelle entre Olympique de Marseille / Paris Saint Germain — qui fut probablement montée de toute pièce à la fin des années 80, dans un contexte dominateur de l’OM où l’objectif pour Bernard Tapie et le diffuseur Canal + était de créer un “meilleur ennemi” afin de dynamiser le Championnat de France (Cf. “OM-PSG, les meilleurs ennemis, enquête sur une rivalité”, Jean-François Peres et Daniel Riolo) –, Nike Pro dispose d’éléments probants à même de construire ce duel.
Flashback. Coupe du Monde 2007. Par deux fois, les Bleus perdent face aux Pumas, lors du match d’ouverture et lors de la petite finale. De quoi rappeler de mauvais souvenirs et entretenir l’envie de revanche.

Pour Heymans et Hernandez, il s’agira d’un match dans le match car, en dehors des rencontres internationales, ils s’affrontent déjà chaque week-end dans le Top 14, en face à face ou à distance. En effet, les deux rugbymen jouent respectivement au Stade Toulousain et au Stade Français, les clubs-phare et principaux rivaux du Championnat.

Enfin, le style de jeu et la localisation géographique sont également des paramètres complémentaires à intégrer. Globalement, ces divers éléments contribuent à cristalliser la situation de tension afin de conférer une forte valeur émotionnelle à l’événement.

Disclosure : sujet d’article proposé par Blogrider

Le blog du marketing sportif

Le tennis perd-il de son panache ?

 

Alors que la suprématie de Roger Federer est de plus en plus contestée, on assiste à l’avènement d’une nouvelle génération (ou « new balls ») emmenée notamment par Rafael Nadal et Novak Djokovic.

Pour autant, devrait-on être nostalgique des périodes marquantes « Borg – McEnroe » ou « Sampras – Agassi » ? Si d’aucuns invoquent un manque de spectacle dû à des joueurs moins charismatiques et davantage « programmés » pour gagner, la génération actuelle des 15/25 ans n’est probablement pas influencée par cette tendance à la nostalgie. Et pour cause : la majorité d’entre eux n’a vu que quelques images des batailles épiques de leurs aînés.

Dès lors, il est difficile de comparer ces deux époques tant il est important de replacer chacune dans son contexte. De même, il est difficile de comparer les cinq victoires de Roger Federer à Wimbledon avec son prédécesseur, Bjorn Borg. Les années 1980/1990 ont permis au tennis de se développer au point de devenir un réel effet de mode. Le nombre croissant de licenciés, à cette époque, au sein des fédérations nationales en témoigne. Depuis, d’autres activités sportives se sont développées et de nouveaux athlètes sont apparus.

Montée en puissance de la performance et manque de charisme

Aujourd’hui, le jeu a pris une autre dimension, tant au niveau physique, mental et technique que dans la qualité des produits proposés (raquettes, cordages…). Les athlètes sont donc, à ce jour plus performants, plus professionnels dans leur état d’esprit mais également mieux encadrés et protégés. La recherche de la performance absolue semble donc le but recherché, au détriment de la notion de plaisir, nettement plus privilégiée auparavant. En effet, les joueurs montrent moins leurs émotions, par crainte de montrer à leurs adversaires les signes d’une éventuelle faiblesse et essaient, au contraire, d’être imperméables à l’environnement extérieur, au public et à d’autres éléments qui pourraient contrarier le chemin menant à la victoire. Pour autant, le public n’a jamais été aussi désireux de voir un athlète partager ses émotions, sourire, pleurer, crier, se plaindre.Les spectateurs ne demandent au bout du compte une seule chose : vibrer et rêver !

L’exemple de Pete Sampras est assez parlant : avec le plus gros palmarès tennistique jusqu’à aujourd’hui, Pete Sampras à souvent été perçu comme un joueur au talent immense, mais trop peu démonstratif pour susciter un vif engouement autour de sa personne. Pour preuve, Pete Sampras n’a guère fait parler de lui en dehors du tennis et n’a pas souvent été la cible des médias people…À l’inverse, André Agassi a suscité un réel enthousiasme, tant par son comportement sur le court et ses grandes victoires que par sa vie en dehors du court (divorces, mariage avec Steffi Graf, fondation caritative…). On peut alors se demander si André Agassi n’a pas apporté davantage au tennis que Pete Sampras, malgré un palmarès moins florissant.

Autre exemple frappant : Roger Federer. Durant son adolescence et sa jeunesse, Roger Federer fut longtemps un joueur colérique, jetant sa raquette, pleurant après une défaite…Depuis, son ascension au sommet n’est que le fruit d’un talent immense conjugué à un travail conséquent mais également à un changement de comportement. Le joueur suisse est aujourd’hui réputé pour être maître de toutes ses émotions et irréprochable à tous niveaux. Un vrai gentleman…bien loin des colères répétées de John McEnroe ou des sautes d’humeur de Jimmy Connors.

Professionnalisation, évolution réglementaire et médiatisation

L’intérêt est donc de comprendre ces évolutions et de tenter d’en comprendre les raisons. De prime abord, faire partie de l’élite de son sport implique un contrôle de tous les paramètres. Dans un sport, tel que le tennis, où l’aspect psychologique est primordial - davantage au haut niveau - la maîtrise de soi et de l’être intérieur est indispensable. La théâtralisation de ses émotions à souvent été perçu comme un handicap à la réussite sportive. Alors qu’au plus haut niveau, les victoires se construisent parfois sur quelques points ou de très minces détails, mieux vaut donc maîtriser toutes les ficelles de la réussite. On assiste donc à la naissance de joueurs formatés, construits pour un but : la victoire.

La mise en place d’un règlement sportif, de plus en plus précis et restrictif sur les droits de chaque athlète, est un élément à prendre en compte dans l’évolution du tennis. En effet, le contrôle du temps entre les points, les sanctions ou suspensions pour propos vulgaires ou jets de balle ont incité chacun à canaliser ses émotions, à ne plus s’exprimer comme aurait pu le faire autrefois un certain John McEnroe, à la personnalité charismatique, à la fois haï ou idéalisé des foules. Il semble donc que les enjeux et règlements aient «assoupli» les personnalités de ces joueurs. Pour autant, tout sport a aujourd’hui besoin de personnalités charismatiques auxquelles un jeune adolescent pourra s’identifier et rêver! Gael Monfils est le porte-parole Français de cette jeune génération, véritable « showman » sur le court et à l’inverse, suscitant de nombreuses interrogations sur ces multiples changements d’entraîneurs.

Autre point à souligner : si le sport business a pris une dimension considérable, il n’en demeure pas moins important que le sport reste un spectale. Les athlètes ont donc un réel rôle à jouer en donnant davantage de leurs personnes, notamment aux médias de manière à créer une réelle proximité avec le public. Les athlètes ne doivent donc pas seulement êtres performants sur le court, mais se doivent également de faire la promotion de leur sport, en faisant parler d’eux et pas uniquement grâce aux résultats sportifs et aux résultats des matchs. L’instance dirigeante du circuit masculin professionnel, l’ATP est aujourd’hui consciente de cet enjeu et essaie de mettre en Å“uvre des initiatives visant à attirer l’opinion publique. L’exhibition passée entre Rafael Nadal et Roger Federer sur un court « mi-terre battue mi-gazon » en est une illustration éloquente.

Last but not least, le tennis business est toujours animé par le pouvoir des marques et d’équipementiers. Cependant, les marques sont aujourd’hui partagées entre le désir de sponsoriser des personnalités « sages » et d’autres plus « bad boys » susceptibles de commettre quelques dérapages sur le court ou en dehors. Un risque réel donc pour les marques qui verraient associer leur image à celle d’un joueur faisant davantage parler de lui pour ses « performances » extra-sportives que tennistiques. Une exposition non contrôlée pourrait donc être lourde de conséquence pour l’entreprise en termes d’image.

Sans tomber dans l’excès, un réel équilibre est donc nécessaire à trouver de manière à appréhender au mieux ce sport qui a besoin de ses stars ! Le tennis a en effet de beaux jours devant lui, comme en atteste cette nouvelle génération de champions, mais à la condition que ces derniers soient de vrais ambassadeurs de leur sport !

Le blog du marketing sportif

Repères
Avec 1,1 million de licenciés, le tennis se situe au deuxième rang français derrière le football et se classe premier parmi les sports individuels. Il compte également 5 millions de pratiquants réguliers ou occasionnels.

Euro 2008 : Nike lance des services innovants pour les amateurs de football

 

Nike Bootcamp

A l’occasion de l’Euro 2008, la firme de Beaverton propose aux pratiquants et aux supporters de football de tester ses derniers outils interactifs. Après le mouvement « Joga Bonito » lancé lors de la Coupe du Monde 2006, Nike poursuit dans le web communautaire : Bootcamp et Playmaker sont les deux nouveaux services mis à disposition des internautes en 2008.

Playmaker : le réseau social

Playmaker est au football ce que Nike + est au running. Un outil social permettant de fédérer les pratiquants de football. En rejoignant le réseau Nike Playmaker, il est possible de créer son profil, d’ajouter ses amis via l’upload de ses contacts emails et de les challenger en leur donnant rendez-vous. L’organisation d’un match se fait via un calendrier basique et le choix d’un point sur Google Maps.
Si plusieurs features existaient déjà dans le mini-site Joga Bonito célébrant le « beau jeu », elles sont remises au goût du jour et épurées.

A l’heure actuelle, ce service est disponible en cinq langues (allemand, anglais, espagnol, italien et portugais) mais pas en version française. La simplicité et le design épuré de l’outil sont appréciables. Des services complémentaires peuvent être imaginés tels que le partage de spots via un annuaire, ainsi que la recherche de partenaires / teams.

Voir le site : http://www.nike.com/playmaker/

Bootcamp : le programme d’entraînement

Dans la droite ligne du positionnement de la marque et de son spot TV – « Passez au niveau supérieur » –, l’équipementier américain valorise la performance. Pour y parvenir, rien de tel qu’un bon programme d’entraînement. C’est tout l’objet de Bootcamp qui intégrera vidéos de démonstration sur téléphone mobile, coaching, statistiques…

Si le concept en soi n’est pas novateur, le traitement l’est. Il est d’ailleurs parfaitement cohérent avec le spot TV.

Voir le site : http://inside.nike.com/blogs/nikefootball-fr_FR/tags/bootcamp/

Le blog du marketing sportif

Michelin met la gomme sur l’endurance

 

MichelinA l’occasion des 24 Heures du Mans qui se dérouleront le 14 et le 15 juin 2008, Michelin Endurance lance une plate-forme sur le sport automobile, ainsi qu’un jeu concours. Celui-ci offrira à plusieurs reporters la chance de suivre une course des Le Mans Series.

Si la compétition automobile — et ses succès dans les différentes disciplines (24H du Mans, Formule 1, Dakar, Moto GP, Moto Off Road) — fait partie intégrante de la stratégie du manufacturier, un focus tout particulier est mis sur la récente compétition qu’est Le Mans Series. Afin d’aller plus loin et de fédérer la communauté des fans d’épreuves d’endurance, Michelin innove en créant sa propre plate-forme d’informations dédiées aux courses du Mans Series et des 24 heures du Mans.

L’opération

Les vainqueurs du concours suivront l’événement et, accompagnés d’une équipe de tournage, réaliseront leur reportage. Celui-ci sera ensuite mis en ligne sur une plateforme dédiée qui diffusera en temps réel toutes les actualités. A chaque course — Le Mans, Monza, Spa, Nurburgring et Silvertone –, un espace blog permettra de vivre les grandes étapes de son reportage, mais aussi de poster des commentaires.

Le film viral et le recrutement

La vidéo donne le ton. Les épreuves seront exigeantes, le jury impitoyable. Seuls les meilleurs pourront prétendre au job de reporter. Les qualités requises ? Endurance, connaissance et maîtrise de soi. A noter que le film est en anglais car les experts recherchés par Michelin doivent être bilingues anglais.
Découvrez le film et postulez sur http://www.michelinendurance.com

Le blog du marketing sportif