Archive for Cyclisme

2007, l’année du rugby

 

XV de France2007, bien qu’étant une année impaire, a priori moins riche en grands événements mondiaux du type Coupe du Monde, Euro de Football ou Jeux Olympiques, devrait tenir toutes ses promesses sur le plan sportif.

L’année 2007 sera placée sous le signe du rugby avec notamment le VI Nations du 3 février au 27 mars et la Coupe du Monde du 7 septembre au 20 octobre 2007, en France. Cette forte médiatisation du rugby, entamée il y a quelques années, devrait favoriser le « produit » rugby en termes de professionnalisation et de business. Les annonceurs ont d’ailleurs répondant présent en sponsorisant massivement les compétitions du ballon ovale.

Si 2007 semble une année charnière pour le rugby, elle risque d’être critique pour le sport cycliste. Après l’annonce du dopage supposé de Floyd Landis, vainqueur du Tour de France, et de son dauphin, Oscar Pereiro, le cyclisme risque de ne pas s’en remettre. Les sponsors du 3è événement mondial sont de moins en moins enclins à cautionner un sport qui ne semble pas mettre tous les moyens pour faire le ménage. A noter cependant, que le Tour de France reste un événement particulièrement populaire avec plus de 10 millions de personnes au bord des routes. A noter également que, généralement, ces personnes viennent moins pour l’aspect sportif que pour la Caravane du Tour. Les marques ne s’y trompent pas et apprécient cette proximité avec leurs cibles pour communiquer.

Sur le plan des nouveaux médias, la convergence des médias devrait se poursuivre à un rythme intéressant avec de plus en plus de passerelles entre la TV, le web et le mobile. Ce dernier média est de plus en plus plébiscité pour ces nouvelles fonctionnalités — email, vidéo, TV, internet – que pour ses fonctions de base telles que la voix et le SMS.
Si vous souhaitez participer au petit jeu des prédictions 2007, je vous invite à consulter les blogs de Fred Cavazza et de Read/Write Web.

Pour conclure, je ferais un point sur l’audience. Bien que tournant au ralenti, ce blog a battu son record d’audience en décembre 2006 avec plus de 30.000 visites ! Merci à vous et meilleurs vÅ“ux !

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Le Tour de France, épisode 2 : le boom des nouveaux médias

Floyd Landis

Largement plébiscités, les nouveaux médias (Internet & mobile) sont, sinon une alternative, un complément aux médias traditionnels (TV, radio, presse écrite) moins interactifs. Petit tour d’horizon des principaux acteurs de la place et de la couverture accordée au 3è événement sportif mondial, le Tour de France.

Les majors de l’information sportive — L’Equipe (groupe Amaury), Eurosport (groupe TF1), Sport365 (groupe Sporever), Sport24 (Le Figaro), Sport — nous proposent tous des articles, des images (photos, infographies et/ou diaporamas), un suivi de l’étape en direct.

Certains tirent leur épingle du jeu grâce un indéniable “plus” multimédia. Le partenaire média du Tour de France, France Télévisions, via ses sites Internet france2.fr et france3.fr, propose des vidéos en streaming (résumés gratuits, suivi intégral et en direct avec abonnement). Eurosport et Sport365 mettent également l’accent sur les “images qui bougent”. Le premier offrant des résumés, le deuxième s’intéressant aux interviews. Il va de soi que, seuls les propriétaires des droits — en l’occurence France Télévisions pour le hertzien et Eurosport pour le câble –, peuvent effectivement diffuser des résumés vidéos.

A signaler : le portail Sport24.com dispose d’un partenariat audio avec la radio RMC, partenariat existant déjà pendant la Coupe du Monde de football. L’internaute peut donc écouter les podcasts consacrés au Tour de France. Au niveau de la vidéo, Sport 24 reprend les images de BFM TV, chaîne qui, au titre du droit à l’information, peut diffuser le résumé de l’étape sans posséder les droits de l’événement.

En se positionnant sur les nouveaux outils tels que les blogs, les sites d’information sportive se mettent à l’heure du web 2.0. Le phénomène communautaire avec l’emploi de blogs de consultants — phénomène déjà présent lors de la Coupe du Monde — tend à se confirmer. Petit panorama avec mes remarques :

- Sport avec Bernard Thévenet : blog mis à jour quotidiennement et tenu par un double vainqueur du Tour de France, ex-commentateur sur France Télévisions.

- L’Equipe.fr avec Jean-François Bernard : blog intégré au site lequipe.fr ; peu de mises à jour sur le blog mais de nombreuses reprises dans le “chrono”.

- Eurosport avec le blog des commentateurs vélo : peu intéressant, rarement mis à jour. Dommage que le groupe n’ait pas fait appel à Richard Virenque, qui commentait uniquement à la télévision.

- Sport365 avec Patrick Chêne : le PDG de Sporever, ex-journaliste sur le Tour de France, est mis à contribution pour un jeu de questions/réponses régulières.

Et vous, où avez-vous surfé pendant ce Tour de France ?
- Qu’est-ce qui vous a plu ? ou déplu ?

- Que suggérez-vous ?

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Tour de France, épisode 1 : les audiences de France Télévisions

Tour de France 2006

Après un mois de juin difficile – pour ne pas dire morose – en termes d’audience, France Télévisions commence à se refaire une santé avec le Tour de France qui se déroule du 1er au 23 juillet 2006. Le groupe a en effet subi de plein fouet la désertion de ses chaînes pour cause de Coupe du Monde de football. Il a ensuite été en concurrence frontale avec les chaînes privées couvrant l’événement – TF1/Eurosport, M6 et Canal Plus – lors de la première semaine du Tour. L’audience s’en est ressentie puisqu’elle était en retrait de près de 14% par rapport à 2005. La semaine suivante, les téléspectateurs ont retrouvé le chemin de France Télévisions puisqu’ils étaient quotidiennement plus de 3,8 M (41,8 % de part de marché). Le 13 juillet, 5,8 M de téléspectateurs (49% de PDM) étaient devant leur poste pour suivre la prestigieuse étape de montagne des Pyrénées.

Globalement, les audiences devraient être en deçà des chiffres prévus, et ce pour plusieurs raisons. La pénurie de coureurs “stars” du peloton pour cause de retraite tel que Armstrong ou de présomption de dopage – Ullrich et Basso, pour ne citer qu’eux – joue clairement un rôle dans l’attrait moindre que revêt le Tour cette année. Ce moindre intérêt se fait notamment sentir pour les chaînes étrangères, notamment allemandes et américaines, qui enregistrent des scores moitié moindres. Pour s’intéresser au spectacle sportif, il est vrai qu’une grande partie des téléspectateurs a besoin de cyclistes déjà reconnus et médiatisés, autrement dit de “produits d’appel”.

Et vous, que pensez-vous de ce Tour de France avec une course plutôt « ouverte » ? En termes d’audience, est-ce plutôt une opportunité ou un handicap ?

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Et bientôt : Tour de France, épisode 2 : le web s’échappe

Sport 2.0 = widiwici

défis sportifs

J’avais déjà parlé sur ce blog de widiwici, un site web de défis sportifs, pour avoir interviewé l’un des fondateurs du projet (voir l’article : Je te défie sur widiwici).

J’en reparle aujourd’hui pour vous signaler que la bannière est disponible chez les Influenceurs.

Cliquez sur l’image ci-contre pour visiter le site widiwici.
Pour lire le blog, ça se passe ici.

Bons défis et bon buzz !

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Je te défie sur widiwici !

Chers lecteurs, je vous propose aujourd’hui un focus sur un projet innovant dans la mouvance du web 2.0, widiwici. En offrant à ses membres la possibilité de se lancer des défis sportifs, ce site Internet se veut “un lieu de partage de toutes les passions sportives et de loisirs.”
Interview avec Benoît Mouren, l’un des fondateurs de widiwici.

1. Comment l’idée vous est-elle venue ?
“Nous sommes deux à l’origine de ce projet. Arnaud Latourrette, développeur de plateformes web m’a parlé de plusieurs projets de création d’activité qu’il avait depuis un moment sans avoir sauté le pas. Parmi ses idées, une a particulièrement retenu mon attention, celle d’un site web de défis sportifs. Je me passionne pour la nouvelle vague du web, communément appelée web2.0 qui donne le pouvoir aux gens. Le web1.0 c’était l’e-commerce, le web 2.0 c’est les gens. On est en train d’assister à l’émergence d’une culture de la participation. Le meilleur exemple c’est les blogs qui sont en train d’exploser, du podcasting dont l’usage se développe de manière exponentielle aux Etats-Unis en ce moment. Les logiciels sociaux dont le principe est de mettre en ligne son réseau relationnel ont suscité un intérêt très fort en 2003/2004. Le soufflé retombe un peu en ce moment. Un site comme friendster, un des pionniers, connaît de grandes difficultés. Linked-in a réorienté son business model vers le recrutement. La raison ? Elle est simple : mettre en ligne son réseau n’a aucun intérêt en soit si on n’explique ce qui unit les 2 personnes. Comme l’explique très bien Jyri Engeström, sociologue finlandais, la valeur d’un réseau, c’est le lien et la qualité du lien. Il faut que les 2 personnes partagent quelque chose. Ce quelque chose, c’est “l’objet social”. Cela explique le succès très fort de flickr par exemple, racheté en mars 2005 par Yahoo qui compte plus de 3 millions de membres actuellement. Dans ce cas, l’objet social est la photo sur laquelle les gens entament des conversations et tissent des liens. Dans le cas de widiwici, l’objet social est le sport, activité fortement sociale… Le sport tout seul c’est bien, mais c’est surtout une activité qui se partage.”

2. Quel est votre business model ?
“Notre business model s’appuie sur 3 piliers. Le 1er est que widiwici constitue un outil marketing très puissant. C’est une communauté aux valeurs très fortes, valeurs de partage, de saine émulation, le sport comme source d’équilibre, de découverte de soi et des autres. Les challengers (les membres de widiwici) se connectent notamment lors de la préparation de leur activité sportive pour trouver un partenaire ou juste après pour entrer le résultat du défi. Ce sont des moments privilégiés pour qu’une marque qui a quelque chose de pertinent à leur dire puisse le faire… Nous avons un outil de profiling très puissant. Les challengers ont tout intérêt à bien remplir les sports qu’ils pratiquent, où ils les pratiquent pour tirer le meilleur parti du service. Ainsi, on peut très bien choisir d’adresser un message à une population très précise par exemple les hommes de 30 à 45 ans qui pratiquent le tennis, le golf et la plongée qui résident en région lyonnaise et partent régulièrement en week-end en Savoie en hiver. Le profiling se base sur du réel, du comportemental, pas du déclaratif invérifiable comme cela existe dans les enquêtes marketing où on vous demande si vous aimez le bricolage, le cinéma ou la bourse….
widiwici est entièrement gratuit pour permettre une diffusion rapide. Nous souhaitons néanmoins mettre en place des services “plus” payants sous forme d’un abonnement de 2€ par mois pour les plus gros utilisateurs notamment dans le domaine de la publication des vidéos de défis.
Nous avons aussi une offre de produits et de services comme la vente de vêtements et de goodies, ainsi qu’une offre (pas encore en place) d’assurance. L’idée est de proposer des assurances pour la pratique multisport. D’autres pistes sont également en cours d’évaluation. Nous avons une politique de respect de la vie privée très forte. Les challengers paramètrent les messages que nous leur envoyons (alertes par exemple lorsqu’ils sont défiés) et peuvent choisir de ne recevoir aucun message. Nous ne vendrons ou ne louerons ou cèderons jamais d’aucune manière notre base de données d’adresses à qui se soit sauf si le challenger le demande. Les messages s’affichent de manière contextuelle sur les pages du site que les internautes consultent. Il faut remarquer que le temps moyen de consultation du site est 11 minutes, ce qui est beaucoup pour un site web.”

3. Pouvez-vous détailler votre campagne de communication ?
“Notre modèle de diffusion est viral. Nous contactons des communautés existantes : grandes écoles, universités, fédérations sportives et clubs pour leur offrir nos services. Nous contactons également des “contaminateurs”, sportifs connus ou leaders dans des groupes (teams de skieurs, snowboarders en ce moment). Nous montons des partenariats avec des communautés qui partagent nos valeurs comme allosurf, site de covoiturage spécialisé dans les sports de glisse. Nous organisons également des événements en stations de sports d’hiver (Villard Reculas la semaine dernière, le Grand Bornand début mars) ou ailleurs.”

4. Quels sont les résultats jusqu’à présent et vos prévisions ?
“Les résultats sont très prometteurs, le concept rencontre un vif enthousiasme et certains membres sont devenus complètement accros. Mais comme tout nouveau concept et communauté naissante, la phase d’apprentissage peut être longue et certaines personnes ont besoin d’être “prise par la main” avant de devenir autonomes et agent de propagation de widiwici. Nous avons environ 360 membres et 1000 pages vues par jour en 2 mois d’activité “officielle”. Nous cherchons actuellement des annonceurs-partenaires qui comprennent tout le potentiel de ce concept et y voit un intérêt stratégique pour leur marque dans une optique relationnelle et qui sont prêt à s’associer à widiwici avant même que nous ayions atteint la masse critique qui attirera tous les annonceurs.”

Propos recueillis par Julien Hermetet.

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En savoir plus : widiwici - le site, widiwici - le blog

Londres 2007 : Grand Départ du Tour de France

Amaury Sport Organisation a confirmé le départ du Tour de France 2007 depuis la capitale britannique. L’an passé, le choix de Londres avait déjà été évoqué par la Direction du Tour.

Pour la 16è fois depuis 1954, le Grand Départ du Tour s’exporte. Et depuis la fin des années 80, le Tour s’élance régulièrement depuis l’étranger, tous les trois ans en moyenne. Récemment, on se souvient de Dublin (1998), Luxembourg (2002) et Liège (2004). Il faut dire que c’est une formidable campagne de promotion d’un pays et d’une ville auprès des partenaires, du public et des médias internationaux. De plus, lors des Grands Départs et des incursions du Tour à l’étranger, la ferveur y est encore plus grande qu’en France. Pensez à l’Allemagne ou à l’Espagne.

Après la désignation de la ville olympique pour les JO 2012, le choix de l’Angleterre et de Londres est une vraie opération de prestige. Cela devrait développer le potentiel médiatique de l’événement outre-manche. Le ticket d’entrée est évalué à un peu plus d’un million d’euros. Rappelons que Strasbourg d’où s’élancera le Tour 2006 a déboursé 1,2 million d’euros pour la ville-hôte du Grand Départ. Le parcours complet de l’édition 2007 sera dévoilé à l’automne 2006.

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Le p’tit + : Ayant fait partie de l’équipe de Relations Publiques sur le Tour de France 2005, j’insiste sur l’importance des retombées pour la ville du Grand Départ. L’ensemble des suiveurs (sponsors, médias, organisateurs) sont présents 5 jours avant le prologue : présentations diverses, conférences de presse, distribution des accréditations… N’oublions pas que tout ce petit monde mange et dort… Et que les caméras du monde entier sont braquées sur la région en question.

En savoir plus : ASO, Tour de France

Télévision mobile : enjeux et perspectives

A l’heure où la télévision mobile est promise à un grand avenir, il semble bon de faire le point sur les acteurs, les technologies, les offres et leur impact sur le marché du sport.

Faisant suite à la deuxième génération de téléphones mobiles (GSM), les normes utilisées actuellement — le GPRS (2,5G), l’EDGE (2,75G) et l’UMTS (3G) — permettent des débits toujours plus importants et une palette de services plus large. En plus des services de base (voix, SMS, WAP), le GPRS autorise l’envoi de MMS, la consultation de ses emails et le téléchargement ; l’EDGE et l’UMTS proposent en sus le surf sur Internet, le streaming vidéo et la visiophonie. Il convient de préciser que, d’une part, ces deux normes possèdent leur propre réseau — et une couverture de la population propre à chacun de ces réseaux –, et que, d’autre part, l’UMTS propose des débits et donc des résultats supérieurs à l’EDGE.

Programmes sportifs et mobilité

En plus d’un accès direct à l’information via notamment les SMS et le WAP, l’évolution de la technologie mobile permet la diffusion de vidéo en streaming. Concrètement, cela veut dire regarder un programme court ou la télévision en quasi-direct. Les perspectives sont donc doubles : vidéo à la demande (VOD) et “near live”. Dans une interview à Sport Finance et Marketing, le directeur marketing d’Orange considère le sport comme un critère de différenciation de son offre. Celui-ci compte d’ailleurs pour “10% à 15% des consultations de la VOD” dont 80% pour le football.
Le format mobile nécessite la production de contenus spécifiques ce qui a favorisé l’arrivée de nouveaux entrants sur le marché, tels que les fournisseurs de contenu. Ainsi, Orange qui possède les droits de plusieurs événements sportifs (Ligue 1, Tour de France, Roland Garros) sous-traite à Sporever la production de vidéos sur lesdits événements et les ajoute à son catalogue VOD. Mais la concurrence n’est pas en reste. Détenteur des droits mobile de l’Equipe de France et de la Coupe du Monde 2006, SFR proposera jusqu’à 4 minutes de near live à ses abonnés 3G pour suivre les matches en Allemagne. Parce que l’offre de contenus est déterminante pour les abonnés, la bataille pour l’acquisition de droits mobile est déclarée.
Avec Internet, l’émergence de ce quatrième écran ouvre des perspectives en terme de distribution des nouveaux médias. Citons le cas d’Eurosport, première chaîne du câble et du satellite, qui propose aux abonnés des opérateurs français d’accéder à Eurosport Mobile. Cette application reprend les services proposés sur le site Internet à savoir (live, vidéos, résultats, classements, photos…). En tous les cas, une convergence des médias télévision, Internet et téléphonie mobile semble se dessiner.

Questions juridiques et perspectives technologiques

Si la vidéo sur mobile semble moins un concurrent qu’un complément à la télévision — on voit mal quelqu’un regarder un match de football sur l’écran de son mobile s’il peut profiter du confort d’un téléviseur et de son écran large –, elle peut même être un allié. En témoignent les alliances entre bouquets satellitaires et opérateurs. En août 2005, Orange avait annoncé sa position de leader avec 50 chaînes disponibles en direct.
Ce joli résultat doit cependant être relativisé : dans le cas d’un grand nombre d’utilisateurs connectés au service de télévision en direct, la technologie EGDE/3G ne peut éviter la saturation. La solution réside a priori dans les normes du type DVB-H qui permettent une diffusion hertzienne (comme la télévision) mobile. Cette norme, actuellement en cours d’expérimentation en Europe, autoriserait un accès continu aux chaînes de télévision.

En terme de vidéo sur mobile, de nombreux points restent à définir ou à clarifier tant du point de vue économique — quel modèle économique ? gratuité ou non des contenus ? quel rôle pour le distributeur ? etc. — que du point de vue juridique — qui possède les droits ? quel droit à l’information ? –
En tous les cas, la richesse de l’année 2006 en événements sportifs — Jeux Olympiques d’Hiver et Coupe du Monde de footbal sans compter les habituels Ligue des Champions, Roland Garros, Tour de France, etc. — pourrait bien confirmer le démarrage de la 3G en France en jouant un rôle de catalyseur.

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Crédit photo : Canal+/Orange